Skip to main content
x

 

BENOÎT MARSAUX

ESR3 - PRODIGEST

 

English Version

In the FunHoMic frame, there is a need for a representative in vitro model to study the interplay between fungi and bacteria in a human gut-like environment. Having a stable C. albicans-infection model will allow further understanding the role of an imbalanced microbiota in the pathogenicity of this commensal species of the gut; as to testing specific treatments for preventing or curing Candida infections. For this purpose, the SHIME® (Simulator of the Human Intestinal Microbial Ecosystem) represents a valid dynamic model of the complete gastrointestinal tract. It simulates the bacterial part of the microbiota with differences both longitudinally (ileum, ascending, transverse and descending colon) and laterally (mucus versus lumen). Yet, prior to develop a C. albicans-long term infection model, there is a need to characterize the fungal part of the SHIME® which might imply adjustments of certain parameters to better mimic the human situation.

Version française 

Dans le cadre de FunHoMic, un modèle in vitro est nécessaire pour pouvoir étudier l’interaction entre les fonges et les bactéries dans un environnement simulant le tractus digestif humain. Le fait d’avoir un modèle simulant une infection longue durée à C. albicans permettrait de davantage comprendre le rôle d’un déséquilibre de la flore intestinale sur la pathogénicité de ce microbe pourtant commensal de l’appareil digestif. Cela permettrait également d’étudier certains traitements spécifiques visant à prévenir ou guérir une infection à Candida. En l’occurrence, le SHIME® (de l’anglais Simulateur de l’Ecosystème Microbien Humain) représente un modèle dynamique adéquat pour simuler l’appareil gastro-intestinal complet. En effet, il simule la partie bactérienne du microbiote avec des variations à la fois longitudinale (liées aux différents compartiments intestinaux : iléon, colon ascendant, transversale et descendant) mais également latérale (mucus versus lumen). En revanche, avant de pouvoir développer ce modèle infectieux, il est nécessaire de mieux caractériser la partie fongique du SHIME® encore méconnue, ce qui pourrait impliquer quelques ajustements de certains paramètres physiologiques appliquées au système afin de mieux rendre compte de l’environnement intestinale humaine.